Macron, Napoléon des temps modernes ?

26 pages de Michel CANAL
Macron, Napoléon des temps modernes ? Michel CANAL
Synopsis

Forme développée d’une nouvelle plus succincte dans le cadre du concours « Sous les pavés, quelle plage ? »
En cette année de cinquantième anniversaire, assistera-t-on à un « Bis repetita de Mai 68 » en mai 2018, ou seulement à sa parodie ?

471 lectures depuis la publication le 21 Mai 2018

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15 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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Merci @flori1, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
Un avis de lecteur me serait très précieux. N'hésitez pas à nouer un dialogue avec moi si vous en éprouvez le besoin, soit par un commentaire sur cette page, soit en aparté par la messagerie (Voir son profil > Envoyez-moi un message).
Avec toute ma sympathie. Bonne lecture.

Publié le 19 Juin 2018

@VAY Céline,
merci, ma chère Céline, pour tes analyses toujours poussées, pertinentes, impartiales. Tu as raison, tout ce que tu dis est juste. C'est précisément l'intérêt du titre et de la chute, terminés par un point d'interrogation. La seule certitude est qu'il fallait réformer et moderniser, donner un grand coup de pied dans la fourmilière, rajeunir les élus, faire en sorte qu'ils ne s'incrustent pas dans les fauteuils du pouvoir, redonner sa puissance à l'Etat... La méthode a-t-elle été la bonne ? Comment les Français réagiront-ils au terme de ce quinquennat ? Si Napoléon a été un grand organisateur des institutions, il a aussi laissé dans l'Histoire la marque d'un tyran et d'un grand "criminel" (bien que les morts à déplorer sur les vingt années de ses guerres ne dépassent pas en nombre, pour la France, celles de la Grande Guerre en seulement cinq ans). Tu l'auras compris, le choix du titre n'était donc pas un gage d'adhésion et de certitude de réussite. Seulement un clin d'oeil à la méthode comparable, menée tambour battant en faisant fi des obstacles... et probablement de l'opinion. L'Histoire est seulement en train de s'écrire, mais on peut d'ores et déjà, pour rester dans le sujet, dire que mai 2018 n'a été que la parodie de Mai 68. Mélenchon s'est monté le bourrichon, et les syndicats d'opposants traditionnels ont perdu leur capacité de nuisance, face à un exécutif qui a retrouvé sa détermination. Avec toute mon amitié. Je t'embrasse.

Publié le 11 Juin 2018
5
@Michel CANAL Toujours cette même précision et ce même soin rédactionnel, qui rend cet essai politique très agréable à lire. Je l'ai pris comme un bon rappel des faits passés et actuels. Je rejoins Eric Chardon sur la pertinence de la remarque sur le contexte économique de mai 68 et de mai 2018. Un mouvement étudiant sans ampleur, des grèves malgré tout isolées... Tout cela m'amène à dire que le ton optimisme adopté en parlant de notre président est-il bien représentatif de l'état d'esprit général? Une élection gagnée à cause de scandales politiques privant de légitimité les adversaires. Qui aurait voté pour cet homme sans expérience, à l'étiquette politique mal définie, si en face, il était resté un candidat dont la probité était sans faille? Réformer à la va-vite, pour dire que l'on agit, convaincre que l'on est le Président du mouvement, réformer sans entendre, dans sa forteresse, bénéficiant de l'ambiguité (de gauche, de droite?), qu'en restera-t-il dans quelques mois? Mr Macron a-t-il la capacité de fédérer ses citoyens en une nation? Sortir le citoyen de son individualisme, lui donner envie de voir ensemble, lui donner l'espoir, une conviction... je n'ai pas vu qu'il enflammait les foules. mai 2018 : à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Mr Macron a gagné les élections, enchaîne les réformes parce que la voie est libre: aucune voix ou presque ne se dresse : la résignation est de ces maux qui ne se disent pas.Je t'embrasse. Céline
Publié le 11 Juin 2018

@CHARDON Eric, quelle agréable surprise de découvrir votre commentaire, celui d'un jeune auteur qui a su faire une analyse remarquable de ce que j'ai souhaité exprimer (il est important de le préciser) avant les manifestations des 22 et 26 mai. L'ampleur souhaitée par les organisateurs pouvait être (c'était l'objectif recherché) "LE" tournant déterminant susceptible de faire céder le gouvernement. Cette hypothèse était énoncée dans le préambule : assistera-t-on à un « Bis repetita de Mai 68 » en mai 2018, ou seulement à sa parodie ?
Vous avez eu raison de souligner l'opposition paradoxale du contexte social et économique en 1968 et en 2018, qui a abouti cependant à un climat insurrectionnel comparable.
J'apporte toutefois un bémol à ce qui peut sembler être de l'admiration pour le très jeune président Macron. Cela relève du simple constat de la réussite de son élection, de sa perception des problèmes qui gangrènent le pays dans un contexte de mondialisation et d'âpre concurrence, de la grandeur retrouvée pour la fonction, et de sa détermination pour aller de l'avant, au plan national comme au plan international.
Je compare le nombre de réformes réalisées ou engagées, ainsi que le rythme pour les mettre en oeuvre, à ce que réalisa le premier consul Bonaparte, devenu empereur, à qui nous devons tant d'institutions créées sous son règne.
Cher Eric, votre avis pertinent, vous qui n'avez pas vécu Mai 68, m'a réjoui. Je ne doute pas de la réussite dans vos projets. Soyez un auteur talentueux, vous pourrez alors rêver à un avenir d'écrivain. Foncez ! La plate-forme monBestSeller vous sera d'un grand secours pour recueillir l'avis des lecteurs et des auteurs avant d'envisager l'édition.
Avec ma cordiale sympathie. MC

Publié le 03 Juin 2018
5
Monsieur Canal, Je n'ai pas le plaisir de vous connaître. Vous avez eu une approche très intéressante de mai 2018 en opposition à mai 1968 et remarqué l'étrange paradoxe d'une société qui ne se soulève que peu quand tout porterait à l'amener à l'insurrection alors qu'en mai 1968, "tout allait bien". En mai 1968, le refus d'un dictat politique d'une jeunesse qui ne se reconnaissait pas dans ses ainés, animée d'une volonté d'affirmer sa personnalité, ses émotions, donne lieu à un rassemblement. En mai 2018, les protestations restent isolées. On sent toute votre admiration pour Mr Macron. Toutefois, n'oublions pas que la suprématie politique du Général était contestée. Et vous comparez le Président de cette France de 2018 à un dictateur...J'ai trouvé l'idée intéressante. Cinq étoiles donc pour l'écrit (très belle clarté de l'exposé) et l'analyse.
Publié le 03 Juin 2018

Merci @Mestari, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
Un avis de lecteur me serait très précieux. N'hésitez pas à nouer un dialogue avec moi, soit par un commentaire sur cette page, soit en aparté par la messagerie (Voir son profil > Envoyez-moi un message).
Avec toute ma sympathie. Bonne lecture.

Publié le 31 Mai 2018

@Boris Phillips, voilà un commentaire digne du personnage érudit et persifleur que tu incarnes. J'ai particulièrement apprécié ton aphorisme de fin "en remuant les oreilles" : « Que l’Équinoxe annoncée devienne pâle ressac et il n'y aura nul besoin d'un Bossuet pour prononcer l'oraison funèbre d'une omnipotence syndicale venant agoniser sur la grève ». Mais détrompe-toi, si j'ai pu donner l'illusion d'un engagement, ce n'était pas mon intention. Il y avait juste, dans mon analyse, deux similitudes "possibles", d'ailleurs présentées sous forme d'interrogation, que chacun peut interpréter à sa façon. Mai 2018 sera-t-il un "bis repetita de Mai 68 ?", et notre jeune président "jupitérien" réformateur, fonceur et déterminé, qui exerce une gouvernance qualifiée de "verticalité du pouvoir", laissera-t-il dans l'Histoire le surnom de « Macron, Napoléon des temps modernes ? ». Merci, cher Philippe, pour ce commentaire écrit avec verve et humour. Avec toute mon amitié d'amateur d'Histoire et de gastronomie. Michel

Publié le 28 Mai 2018
5
Cher @Michel CANAL. Tu m'avais demandé "le regard du prof d'histoire" et le voici... Même si la Sainte Éducation Nationale se passe de mes services depuis déjà longtemps et pour mon plus grand bien d'ailleurs. Ton analyse sociologique et historique de la France de 1968 est totalement juste... En découle celle de 2018 qui ne tombe pas à plat, loin de là ! La manière dont tu parles de la carrière de Bonaparte me réjouit : j'ai cru y retrouver certains accents – et sous ma plume de "réactionnaire de la langue française", tu peux croire que c'est un compliment – de Jean d'Ormesson dans son « Et moi, je vis toujours ». "On" pourrait, effectivement, te reprocher la partie "prospective" de ton écrit : glisser dans l’engagement n'est pas forcement ce que l'on attend d'un auteur sur monBesSeller.com... Mais, pourquoi pas ? Cela vaut toujours mieux que Sartre prononçant une allocution obituaire en mémoire d'un militant ouvrier qui n'était pas de son monde ! Serait-ce à mon tour de porter ma parole sur l'actualité ? Je vais le faire par une sorte d'aphorisme et en "remuant les oreilles" : « Que l’Équinoxe annoncée devienne pâle ressac et il n'y aura nul besoin d'un Bossuet pour prononcer l'oraison funèbre d'une omnipotence syndicale venant agoniser sur la grève ; » Amicalement, avec verve et humour. Philippe.
Publié le 28 Mai 2018

Merci @ELISABETH LARBRE pour ce commentaire très amical. Je me sentais frustré d'avoir une foule de renseignements utiles qui ne pouvaient être inclus dans la nouvelle du concours, limitée en nombre de commentaires. Alors, cette nouvelle libre s'imposait, dans le même esprit : le phénomène Macron, le plus jeune président élu, se démarquant des partis traditionnels, les atomisant au passage, proposant avec audace et détermination des réformes indispensables. Un contexte de conflits sociaux, de contestation, d'occupations de sites avec vandalisme, de violences... une situation insurrectionnelle qui n'est pas sans rappeler celle de Mai 68. Mai 68-Mai 2018, la tentation d'un "bis repetita" s'imposait à certains, avec pour objectif une marée populaire susceptible de contraindre le gouvernement à renoncer à certaines réformes. Une analyse intéressante pour un amateur d'Histoire ! Une comparaison "osée" entre Napoléon (un grand réformateur en son temps), et notre Macron ? Pas tant que ça ! Je suis persuadé qu'on en parlera. Il n'y a pas eu de polémiques idéologiques. Amitiés, Elisabeth.

Publié le 27 Mai 2018
5
Bravo pour cette fresque historique que je viens de découvrir à l'instant ! Le fil en est clair, fluide et accessible à tous. Vous avez été très inspiré Michel !! Je suis admirative. On se laisse porter comme si les événements se déroulaient sous nos yeux. Mention spéciale pour les slogans en forme de clin d'œil à la fin : on ne peut que sourire... ou s'inquiéter... à chacun de se faire son avis ! Bien amicalement, Élisabeth
Publié le 27 Mai 2018

La marée populaire annoncée par la gauche de la gauche ce samedi 26 mai n'a pas atteint son objectif.
Elle était l'interrogation conditionnelle de mon analyse : « Cette marée populaire empêchera-t-elle Jupiter, notre Napoléon des temps modernes, de moderniser la France pour les cinquante ans à venir ? »
On ne scandera pas : « Macron, reprends ton baluchon ! »

Publié le 26 Mai 2018

Merci @LAURENCE LABBE, pour cette analyse objective. Il est vrai qu’il y avait beaucoup de choses à dire, avec la tentation de pousser le curseur ici ou là.
Ce que j’ai évoqué est factuel, non partisan, ouvert pour la suite vers des interrogations, surtout pas en arrêt sur des certitudes. Si j’avais relaté tout cela en juin ou plus tard, il n’y aurait peut-être pas eu le suspense du 26 mai 2018.
Pour le reste, il est trop tôt pour se projeter sur un avenir plus lointain. Le bilan ne sera quantifiable qu’en fin de quinquennat.
L’intérêt était d’évoquer la similitude qui semble s’imposer entre la situation de Mai 68 et tous les évènements qui font l’actualité depuis plusieurs mois, avec en prime les actes de violence récurrents.

Publié le 23 Mai 2018
5
Merci Michel CANAL pour ce rappel historique et cette vision actuelle, factuelle. Même si je ne peux donner mon opinion car il n'est jamais bon de parler de politique en public, que cela fâche toujours alors que finalement, il n'y a pas lieu, je pense que votre ouvrage est clair, intéressant et pose la question en peu de pages, ce qui peut être vite lu par quelqu'un voulant s'approprier rapidement le sujet. Quant à l'analyse, elle pourrait se faire sur des milliers de pages, et chacun a sa version irréprochable, car c'est une particularité du français, sans doute, d'avoir une idée sur tout et de savoir toujours comment mieux faire que ceux qui le font, donc inutile de s'appesantir là-dessus. Donc, je valide la façon dont vous avez présenté les choses avec suffisamment de recul et de retenue pour que ces pages soient intéressantes et laisse chacun se faire son opinion ou avance ses pronostics (ce que ne manqueront pas de faire nombre de personnes, je le suppose et finalement l'espère, car lire les retours est toujours très instructif ) !
Publié le 23 Mai 2018

Merci @shokouh, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
N'hésitez pas à nouer un dialogue avec moi, soit par un commentaire sur cette page, soit en aparté par la messagerie (Voir son profil > Envoyez-moi un message).
Bonne lecture... d'actualité !

Publié le 22 Mai 2018

Merci @lamish pour ton apport aux échanges sur ce sujet d'actualité. Si j'avais publié cette analyse après le 26 mai, il n'y aurait pas eu le suspense qui reste accroché à cette convergence des luttes qui sera (ou non) déterminante.
Franchement, j'ai mon opinion. Ce n'est pas pour rien que j'ai choisi ce titre. Certains y ont déjà fait allusion, les photos à ce sujet sont nombreuses. Il y a bien sûr celle que j'ai incluse sous le titre, j'en ai ajouté deux autres sur Facebook, mais il y en a beaucoup d'autres, dont certaines satiriques.
Une seule chose m'inquiète : l'incapacité "apparente" de l'Etat à juguler les occupations illégales, les violences et les actes de vandalisme, auxquels il convient d'ajouter certains faits divers commis par de jeunes mineurs (à Pau, à Perpignan, à Marseille, à Toulouse, à Paris dans le 18ème, entre autres) face auxquels municipalités, police et justice sont en échec de solutions.
Comme dans un feuilleton : suite au prochain numéro.
Merci Michèle pour tes analyses toujours pertinentes. Bises.

Publié le 22 Mai 2018
5
Tu as eu raison de mettre la version longue en ligne, même si les grandes lignes ont été préservées dans la version réduite aux exigences du concours. J'ai l'impression que la plupart d'entre nous a eu du mal à imaginer une révolution équivalente en mai 2018. Comme Fanny le souligne, nous sommes tous le nez dans notre guidon et contraints de la jouer "personnel" pour nous en sortir. Mais je trouve que ton parallèle entre les mouvements de grève est une bonne amorce. La révolution vient toujours du peuple qui étouffe, hier du manque de liberté, aujourd'hui de l'insoutenable pression économique. J'ai apprécié aussi que tu fasses allusion à ce jeune-homme qui observait les évènements de loin, dans une France plus calme. Pour moi, mai 68 a été le pied à l'étrier des séchages de cours, et l'occasion d'une première action sur un piquet de grève qui bloquait l'accès au lycée. Ma sœur, bileuse, en pleurait. Du haut de mes 12 ans, j'ai trouvé les mots pour les convaincre de laisser aller en cours les élèves qui le désiraient. Pour conclure, je salue ton courage d'opinion concernant Macron. Moi aussi je l'aime bien ce jeune président, même si, comme tout chef de gouvernement, il n'est pas très populaire, et que sa marge de manœuvre est infime. L'avenir nous confirmera si nous sommes dans l'erreur ou non ;). Bisous et bonne journée. Michèle
Publié le 22 Mai 2018

J'apprécie toujours @Cristina Leg, qu'une lecture suscite un dialogue. Un anniversaire comme celui-ci est ouvert à toutes les options, même si chacun penche pour l'une ou pour l'autre. Le suspense durera au moins jusqu'au samedi 26 mai. Aujourd'hui mardi 22 mai est une étape dans les revendications.
Mai 68 est perçu différemment selon qu'on l'a vécu ou non. Un hold-up pour les uns, aujourd'hui donneurs de leçons, un mythe pour les autres. Il ne faut pas ignorer que ce fut une révolution, avec des scènes de guerre civile à Paris. Une autre personnalité que le général de Gaulle aurait probablement été renversée.
Certes, il s'en est suivi, surtout à partir de 1974, une libéralisation des moeurs à outrance, mais pour ce qui est des avancées sociales concernant les salariés et les femmes, je parlerais plutôt de régression. Idem pour ce qui est des libertés. Elles se sont considérablement restreintes dans beaucoup de domaines. Le paradoxe, c'est que ceux qui scandaient "Il est interdit d'interdire" sont les mêmes, une fois au pouvoir, technocrates au service de leur caste, qui les ont peu à peu réduites pour les autres sous toutes les formes : interdictions, limitations, politiquement correct, tabous... De quoi est-on vraiment libre aujourd'hui ?
La fin de la nouvelle (page 24) pose bien le parallèle entre Mai 68 et ce que nous vivons actuellement. Merci pour ce partage, Cristina.

Publié le 22 Mai 2018
5
Bonjour @Michel CANAL, tout d'abord je vous remercie pour votre invitation au dialogue, sachez qu'elle est réciproque :-) J'ai bien aimé votre éclaircissement sur le sujet, qui à mon avis, est très vaste : tellement de choses seraient à développer, à débattre ! Vous êtes restés à l'essentiel, ce qui est dèjà une bonne affaire ;-) Il est vrai que tout le monde n'a pas connu les évènements de Mai 68, surtout les jeunes... pour ma part, ce sont mes parents qui m'ont instruits sur le mouvement de révolte, je n'avais que deux ans ! Il est bon de transmettre nos connaissances, notre savoir de l'histoire, afin de perdurer nos valeurs, nos richesses humaines, cette sacro sainte liberté qui nous fait tant défaut aujourd'hui. Oui 8000 caractères trop peu pour étaler le sujet, juste bon pour aller à l'essentiel de notre ressenti mais qui ouvre le débat .. Bien amicalement :-) Cristina
Publié le 22 Mai 2018

Merci @Boris Phillips, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
Bonne lecture... d'actualité ! J'attends (avec anxiété) l'avis du professeur d'Histoire, cher Boris.

Publié le 22 Mai 2018

Merci @FANNY DUMOND, pour ce commentaire qui en apprend beaucoup sur la situation de mai 68 en tant que jeune témoin, puis sur le naufrage de notre époque. En effet, malgré beaucoup d'avancées sociales autant en faveur des salariés, que des femmes, qu'est-ce qui a changé vraiment ? Les salariés galèrent pour avoir un emploi correctement rémunéré, des diplômés sont en recherches vaines, contraints d'accepter n'importe quel job pour survivre dans un monde de précarisation, avec comme épée de Damoclès l'incertitude du lendemain, les femmes dans le secteur privé ou libéral ont toujours un salaire très inférieur à celui de l'homme. Je n'ai pas abordé la notion de liberté. Force est de constater qu'elle se restreint comme peau de chagrin. Il faut faire attention à ce que l'on dit, à ce que l'on écrit, certains sujets sont devenus tabous. Ceux qui scandaient en 68 "Il est interdit d'interdire" sont ceux-là même qui sont devenus les technocrates qui en s'embourgeoisant, ont verrouillé la société, multipliant les interdictions, les restrictions, les obligations de ceci ou de cela... Fanny, ce fut un plaisir d'évoquer le passé de notre adolescence, ce qui nous rajeunit (hi, hi, hi !). Amitiés.

Publié le 21 Mai 2018
5
@Michel CANAL Bonsoir Michel. J'ai apprécié votre nouvelle qui m'a donné une bonne leçon d'Histoire. Je n'avais que 13 ans en mai 68, aussi je me souviens juste de notre angoisse à savoir mon père en grève dans son usine et qui risquait de prendre des mauvais coups, de la pénurie de carburant, que l'on ne trouvait plus rien dans les magasins et que grâce aux bons d'essence mes parents étaient partis chercher des légumes et de la volaille chez un agriculteur de leurs connaissances à la périphérie de Lyon et de ma communion retardée au 22 et de notre consternation à voir les abords de l'église Saint Bonnaventure de Lyon dévastés ! Quant à savoir si mai 68 se reproduira, je suis plus que sceptique. A mon humble avis, nous sommes trop inertes, trop résignés et trop en ordre dispersé. Les travailleurs s'accrochent à leur minable CDD ou CDI qu'ils ont décroché de haute lutte ; les crédits courent et nous ne sommes plus au temps bénis des 30 glorieuses quand le chômage n'existait pas. Pourtant, il me semble que depuis 50 ans nous n'avons pas progressé d'un pouce et même reculé surtout en matière de droits des salariés : conditions de travail déplorables, SMIC même pour les BAC+2 ou plus (dans ma région en tout cas), licenciements abusifs, 6 millions de chômeurs sinon plus et quelque 10 millions de français vivant en dessous du seuil de pauvreté, etc... Effectivement, 8 000 caractères c'est un peu court tant on aurait à écrire ! Je vous souhaite du succès pour le concours mais je pense que, si vous êtes comme moi, l'important est de participer et remercier MBS pour l'occasion qu'il nous donne de nous exprimer sur un sujet difficile et sensible ;-) Amicalement. Fanny
Publié le 21 Mai 2018

Merci @lamish, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
Bonne lecture... d'actualité !

Publié le 21 Mai 2018

Merci @Christina Leg, d'avoir mis "Macron, Napoléon des temps modernes ?" en lecture.
N'hésitez pas à nouer un dialogue avec moi, soit par un commentaire sur cette page, soit en aparté par la messagerie (Voir son profil > Envoyez-moi un message).
Avec toute ma sympathie.
Bonne lecture... d'actualité !

Publié le 21 Mai 2018